Archives par mot-clé : chronique

Parution et bande-annonce d’Inséparables

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C’est aujourd’hui que paraît officiellement mon roman Inséparables. smile Vous êtes quelques-uns à le guetter dans les rayons de votre libraire, ou à l’avoir précommandé. J’espère que vous ne serez pas déçus de votre lecture ! Moi, je suis un peu à court de mots pour vous en parler tic L’émotion peut-être ? ou bien c’est que j’ai tout mis dans le récit et c’est tant mieux… Mais voici, ci-dessus, le « book-trailer », pour finir de vous édifier sur l’ambiance, thriller, anticipation d’Inséparables.

oops Un grand merci aux chroniqueuses qui ont lu en avant-première le roman et m’ont offert des retours si positifs. Des citations et liens vers leurs critiques sont à découvrir au bas de la page consacrée à mon roman. D’autres avis suivront !

Un très grand merci à toutes celles et ceux qui m’ont accompagnée dans cette aventure, dans mon entourage love  et chez Magnard, collection M  rose

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Parution Univers 9 d’OutreMonde

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Voici un numéro tout beau et tout chaud, pour fêter l’été ! Avec Univers 9, faites le plein de littérature imaginaire sans plomber votre budget. Et oui, le téléchargement est et reste gratuit !

Dans ce neuvième opus, les auteurs, illustrateurs et chroniqueurs d’OutreMonde vous emmènent à la rencontre d’incroyables créatures qui peuplent ou peupleront votre imaginaire.  :roll:

Voici le sommaire :

Les sirènes de Lambda Velorum, texte de Hans Delrue, illustré par Clg
Les déchets Z, texte de Aurélie Wellenstein, illustré par Alda
Chevaux-monstres, article de Aurélie Wellenstein
Notre Mère, texte de Philippe Deniel, illustré par Elie Darco
Triviale Poursuite, texte de Philippe Goaz, illustré par Tony Patrick Szabo
Step by step de l’illustration, par Tony Patrick Szabo
Dans la peau, texte de Thomas Spok, illustré par Nathy
Angelus, texte de Nicolas Valinor, illustré par Jonathan Harker
Un monstre qui vient de loin…, article de Didier Reboussin
Les chasseurs dans la nuit, texte de David Osmay, illustré par Akae
Arthura, texte de Cyrille de Sainte Maréville, illustré par Grem


Cliquez sur la couverture (signée Yogh) pour aller le télécharger !

C’est alléchant hein ? Jetez-vous dessus, bientôt y’en aura plus !  :twisted:

Personnellement, j’ai oeuvré comme d’habitude à la maquette, aux présentations, à l’édito et j’ai aussi fait l’illustration du texte de science-fiction de Philippe Deniel.  mim

Voici mon image : Le monstre de l’espace

Des critiques et des textes

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Avec ma participation à deux anthologies en cette fin d’année, j’ai récolté quelques critiques sur mes textes.

D’une manière générale, l’anthologie Or et Sang et l’anthologie Pouvoir et Puissance ont toutes les deux eu droit à des avis plutôt positifs.

Voici des extraits qui concernent mes textes :

Change-peaux dans Pouvoir et Puissance

sur psychovision :  » Parmi les textes qui m’ont le plus séduit, je vais donc maintenant vous parler tout d’abord du remarquable texte d’Elie Darco qui signe ici avec Change-Peaux, une magnifique nouvelle pleine de violence et de désespoir, une longue tragédie sur fond d’Afrique noire et de dieux oubliés, un texte très fort qui vous glacera le sang. Avec cette nouvelle toujours aussi bien écrite, Elie Darco est une plume à surveiller de très près ! »

sur ouvoir-et-puissance--cyril-carau-dir&catid=62:anthologies&Itemid=94" target="_blank">Mythologica :  » Change-peaux d’Elie Darco est, je crois, la nouvelle la plus longue de l’anthologie. Elle est surprenante par plus d’un aspect. Il est difficile de la classer même si je dirais plutôt que c’est un récit Fantasy décrivant uns société préhistorique. Je ne développe pas trop l’histoire pour éviter de spoiler mais l’inattendu est au bout du chemin et vous pourrez vous rendre compte que le pouvoir est un allié très dangereux. »

L’orbe d’or dans Or et Sang

sur vampirisme :  » L’ensemble n’est cependant pas parfait, et certain textes ne sont ainsi pas parvenus à me captiver, comme « De l’or plein les mains » ou encore « L’Orbe d’or » (d’autres nouvelles mettant en scène des alchimistes m’ont semblées plus accrocheuses). »

En réalité ma nouvelle ne met pas en scène d’alchimiste tic, ce qui est par contre le cas de Les crocs de la Basilicate qui sera publiée si tout va bien en octobre 2010 dans l’anthologie Les dames baroques, aux éditions du Riez.

sur Mythologica :  » Le texte d’Elie Darco est une pure merveille et en deux nouvelles il est parvenu à me convaincre de son talent. L’orbe d’or fait partie pour moi des meilleurs textes proposés ici au jugement des lecteurs. »

Là, ça me plait surtout parce qu’on me prend pour un gars !  :idea:

En tout cas, quelque soit la chroniques, ça fait plaisir d’avoir des retours !  rose

Mes lectures SF d’août 2009 : La vérité avant dernière de Philip K. Dick

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Je n’ai jamais encore été déçue par un Dick, mais selon Cyril (qui les as tous lus, ou presque) je finirai par tomber sur un qui me plaira moins, peut-être l’un de ceux de sa période « sous influence » très noire et barrée. En attendant, la vérité avant-dernière restera longtemps dans mon top personnel des meilleurs romans SF. Voici quelques-unes de mes impressions ( il y aurait tant à dire ! ) :

D’abord ce qui m’épate chez ce monsieur c’est son efficacité première à nous présenter la situation, l’univers, en un minimum de pages et de temps. Sans lourdeur, ni déballage, vous voilà plongé malgré vous dans l’histoire, sans qu’un seul concept ou bizarrerie inhérente au background ne soit vraiment difficile à avaler.  Ensuite, ce que je vais dire va ressembler à un cliché mais ses personnages sont vraiment convaincants et même les plus neutres ou les plus ambigus finissent par nous séduire et avoir notre sympathie sinon notre intérêt. Dick transforme monsieur tout le monde en héros sans le départir de son humanité et de ce qui fait que la personnification opérera tout de même pour le lecteur.

Ensuite, au risque de dévoiler certains pans de l’histoire, je dirai que ce roman quoique teinté de la paranoïa habituelle de l’auteur s’articule néanmoins sur un axe profondément positif : la quête de la vérité. Car l’histoire (le texte) et l’Histoire concernant cette autre Terre prend appui sur un mensonge véritablement énorme qui permet à un minorité de jouir d’un confort divin tandis que la masse trime inconsciente d’avoir la place du dindon, de la farce et du four pour faire cuir le tout.  Ca vous rappelle quelque chose ? Moi, oui, ça doit être pour ça que la paranoïa de Dick ne me gène pas….

Il y a quelque chose d’humaniste aussi, comme chez certains personnages qui vont finalement renier leur position pour faire éclater la vérité et c’est là que Dick s’en tire parfaitement car ces mêmes personnages sont pleins de contradictions et sont victimes tout autant de leur lâcheté que de leur élan chevaleresque. C’est comme dans la vie, même les bonnes actions se payent et les places sont chères au Panthéon.

Je passe sur toutes les trouvailles SF concernant les avancées techniques futuristes, les clins d’oeil historiques ou cinématographiques, c’est toujours de bons goûts, bien documentés et bien trouvés, pour finir sur les nombreux « messages » de ce récit. Tant politiques, écologiques que sociaux, notamment dans le fait que les puissants sont avant tout des requins de la finance, du commerce et des génies de la manipulation des masses grâce aux médias. C’est vraiment un roman d’actualité !

[Chronique de lecture] La princesse noire, Serge Brussolo

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Serge Brussolo est un conteur qui sait savamment faire revivre pour le lecteur les temps passés en leur donnant toute la saveur et la surprise d’une première fois. Avec La Princesse Noire, il nous emmène à la rencontre du peuple viking, post-christianisation, à une époque charnière où les anciens mythes côtoient la nouvelle religion. Inga, jeune orfèvre, incarne cette dualité, son père, ancien pillard des mers lui a enseigné ses croyances en Odin, Thor etc… sa mère convertie au christianisme, la pousse vers une vie citadine confortable, mais Inga est enlevée et vendue comme esclave à une étrange châtelaine sur une île où plus qu’ailleurs encore, on vit dans la superstition et les anciennes traditions du panthéon nordique.>>

Bien écrit et bien documenté, ce roman nous offre le frisson du récit d’épouvante, l’étonnement d’une bonne intrigue, ramifiée et mystérieuse, et un dépaysement assuré.>>

Il ne s’agit pas d’images d’Epinal, les terribles guerriers vikings à la base de nombreux récits sont ici abordés d’une autre façon : au crépuscule de leur conquête. Héros ou bourreaux, ils finiront par déposer les armes et rentrer à quai, promettant l’oubli à leurs croyances et à leurs usages guerriers.>>

Aussi, le temps principal de l’action se passe-t-il à terre, en compagnie de personnages aux motivations tortueuses, cruelles, dans une contrée rude où la loi reste pourtant celle du plus fort. Mais c’est aussi un récit intelligent, sensible, qui fait la part belle à cette force à vivre qu’ont les enfants. L’héroïne, à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte, incarne, sans ostentation, la tolérance, l’espoir et la raison parmi des êtres marqués et influencés par les drames passés de leur existence.>>

Un beau récit, une belle aventure à dévorer d’une traite !

[Chronique de lecture] Erzebeth Bathory, la comtesse sanglante, Sophie Dabat

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Sophie Dabat est une jeune auteure pétillante et passionnée de littérature fantastique qui signe une novella horrifique éditée aux éditions québécoises Les six brumes. Ce court ouvrage de 70 pages, au mignon format, donne l’impression d’un petit carnet intime. Et c’est bien l’intimité d’une femme très particulière que Sophie Dabat nous conte, avec une plume élégante et bien sentie, habile à faire vivre les émotions de son personnage.>>

On y entrevoit l’âme noire d’une créature orgueilleuse qui croît de l’enfance à son mariage et au-delà. On y flirte avec des codes médiévaux révolus, les superstitions populaires, l’influence de l’église en une époque et un lieu capable d’engendrer les plus abjectes cruautés.>>

La seconde partie de l’ouvrage peut paraitre assez elliptique, si on ne connait pas ce personnage historique. Au regard des détails de la première partie, on aurait souhaité en apprendre davantage, on ne nous dit que le meilleur et le pire comme les tranches de vie d’un journal intime…>>

En conclusion, c’est une lecture bien agréable cependant titillée par des coquilles typo et orthographiques.>>