La nuit tous les jouets sont gris

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la nuit tous les jouets sont gris 1couv - La nuit tous les jouets sont gris

  • Roman policier jeunesse
  • Dès 10 ans
  • 82 000 signes espaces comprises – 128 pages
  • Parution le 16 août 2018 chez Rageot, collection Heure noire
  • Disponible : boutiques en ligne, grandes surfaces, librairies…
  • Illustration de couverture : Julia Wauters

 

« Cette nuit, Noa, 11 ans, accompagne son frère Sami gardien dans une fabrique de jouets gonflables. Armé d’un talkie-walkie, il joue au vigile face aux écrans de surveillance. Dans l’atelier, il escalade une pyramide de plastique puis nage dans un océan de bulles colorées. Mais des malfrats surgissent. Noa se dissimule dans les énormes jouets tandis que Sami fait face au danger… »

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Les premières lignes :

Il est minuit moins le quart et Noa, onze ans, n’a jamais veillé aussi tard. Bien sûr, à la maison, avec Papa et Marion qui ne s’occupent pas de lui, il peut rallumer sa lampe pour lire ses bandes dessinées sous la couette. S’il s’endort peu après vingt et une heures, c’est que le rythme de la  sixième lui demande beaucoup d’énergie. Mais ce soir, c’est différent.

Il n’est pas chez son père et sa nouvelle belle-mère mais avec Sami, son grand frère. Il ne se trouve pas dans son lit, dans sa chambre, ni dans la maison familiale repeinte par Marion en vert menthe et rose bonbon. Il est dans le sombre décor d’une vieille Clio garée sur un parking plus sombre encore. Noa adore cette ambiance de film policier ! Il se croirait en planque ou en mission d’espionnage…

Les avis critiques :

Les larmes de Lucrèce

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bal-masquéParue dans l’anthologie Bal Masqué, éditions du Chat Noir, cette nouvelle fantastique se déroule dans le Turin du début du vingtième siècle.

Le petit fils de Volta enquête sur une tragédie et fait tomber le masque des mystères de l’après-vie.

Elle compte 40 000 signes et prendra place, un jour, dans mon recueil fantastico-italique La botte secrète.

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Les premières lignes :

« Le vingtième siècle a neuf années et, au cœur de Turin, l’été se raidit dans un costume de deuil. Aux balcons, aux crémones des fenêtres et sur les manches des passants, il fleurit des rubans de crêpe noirs. Dans l’attente des funérailles officielles, un élan de tristesse a poussé les âmes pieuses à s’agenouiller dans les transepts pour partager un office des morts sans cesse ressuscité. La ville entière est choquée par le drame. À mon image, mais à un degré moindre, certains ont, cette nuit, perçu des clameurs infernales et sur leur joue le baiser aride des flammes. J’ai emprunté le tramway pour rejoindre le quartier de Vanchiglia, non loin du point de confluence entre le Pô et la Doire ripaire. À présent, je mène mes pas vers l’extrémité de la via Bara encore soumise à une agitation sinistre. Il y a là des riverains, yeux rougis, égarés, des mouchoirs de batiste rivés à leur nez. Des curieux, des plumitifs se pressant au plus près. Des parents, des amis, aux bords de l’apoplexie, les victimes n’ayant pas toutes été relevées… »

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Inséparables

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« Ballottés au gré des affectations successives de leurs parents militaires, Alec et sa sœur Beryl sont un peu livrés à eux-mêmes. Complices et inséparables, ils aiment repousser leurs limites et tenter des expériences dangereuses, quitte à enfreindre les règles de la société sécuritaire dans laquelle ils vivent. Et quand la famille échoue dans une petite ville perdue au milieu de la forêt, loin des tripots clandestins, des salles d’arcade et de toute animation, l’ennui les gagne.

Un soir, ils subtilisent l’arme de leur père et vont s’amuser en cachette à tirer dans les bois. Des camarades de classe qu’ils n’attendaient pas les rejoignent. Leur séance s’achève par une forte détonation qui sème la panique…

Le lendemain, la police se présente chez eux et leur apprend qu’une jeune fille a été trouvée morte, à côté de là où ils s’entraînaient au tir. Tandis qu’un profond malaise s’empare des habitants, Alec et Beryl sont sur le qui-vive et cherchent à comprendre. Envers et contre tous, ils devront se montrer plus soudés que jamais pour résister dans ce monde où désormais, tout leur échappe…

Un thriller haletant, teinté de science-fiction, qui nous emmène aux confins d’un univers angoissant où les repères humains deviennent de plus en plus flous. »

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Sous un voile d’ombre

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TOMBELESVOILES_HDNouvelle de l’anthologie “Tombé les voiles”, aux éditions Le Grimoire et concourant au prix Mille Saisons 2018.

Ambiance planet-opera pour ce texte de 40 000 signes espaces comprises où un chasseur de prime un peu spécial se retrouve en danger de mort…

Ce récit est l’entame du roman inachevé Le chasseur d’ombre.

Les premières lignes :

« Ce qui hante les décombres de la tour soléale n’a rien de charmant ou de sain. Les structures de la tour, ses parois qui s’effritent au ralenti, singent la carcasse putrescente d’une énorme bestiole que la planète ne pourra jamais digérer. J’ai rendez-vous dans un hall situé sur son flanc gauche. Le coin a si mauvaise réputation qu’avant même d’en approcher, pendu à mon crochet propulseur, je suis tout entier aux aguets. Lorsqu’on est chasseur, c’est pas plus réfléchi ou compliqué que de respirer. Une goulée après l’autre. Une proie après l’autre. Ce que je traque d’ordinaire, ce sont les ombres. Mais aujourd’hui, j’innove ! Je vais donner dans la contrebande. Je prends aussi le risque d’œuvrer ailleurs que sur mon territoire. La faute à une blessure récente et à une putain de dette dont les intérêts sont devenus galopants… »

L’arénaire du Deucalion

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couverture-cour-des-miraclesNouvelle parue dans l’anthologie “La Cour des miracles”, aux éditions Le Grimoire et concourant au prix Mille Saisons.

Nouvelle de science-fiction de 40 000 signes espaces comprises, une gladiatrice moderne, à bord d’un vaisseau-monde en déliquescence, qui lutte pour sa liberté.

Ce récit est la version courte de l’une des aventures space-opéra inscrites au recueil L’errant.

Les premières lignes :

« Il amorce un mouvement de taille à hauteur de mon épaule et le scintillement de sa lame à décharges remplit mon champ de vision de phosphènes. Je romps l’engagement, ma main droite tendue devant. C’était juste ! Dans la senestre, mon arme pique légèrement vers le bas pour l’amener à la faute. Mon adversaire se méfie, l’invite est trop franche. Lentement, nous entamons une nouvelle danse. Pas chassés, pieds glissant de côté, car chaque perte de contact avec le sol peut permettre à nos électro-glaive de mordre plus fermement dans nos chairs. Les éperons fixés à nos talons ne nous garantissent du foudroiement que s’ils se trouvent à moins d’un pouce de la surface de l’arène. Laquelle est un hexagone bleu de vingt mètres de diamètre, un ensemble de couches aux propriétés physiques modifiables, innervé comme une peau et commandé à distance… « 

Petits mystères et grand amour

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 » Tiphaine Granic débute en tant qu’enseignante dans une petite ville huppée près d’Oxford. Après une rupture difficile, la jeune femme est bien décidée à se reconstruire une vie professionnelle et personnelle. À force de quiproquos, Tiphaine côtoie la gentry locale, fait des rencontres et s’étonne des codes de cette bonne société anglaise victime de son snobisme. Elle a pour voisine, une excentrique et amusante vieille dame qui l’entraîne dans une enquête mêlant commérages, mystères historiques, affaires policières et secrets de famille. Tiphaine croit à sa chance de trouver l’amour, mais qui du professeur Peters ou de l’ombrageux Lord Coolidge remportera son cœur ?  »

 

 

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 Les premières pages  :

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