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Parution de l’anthologie : Animaux Fabuleux

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couverture_animaux-fabuleux1p  Le 17 avril, paraîtra, aux éditions Sombres Rets, une anthologie de nouvelles dirigée par Cyril Carau. Dragon, sirène, renarde à neuf queues, chat quantique, licorne, faune, araignée métallique, dahu, gargouille, loup géant, cochon savant vous attendent, pour des rencontres étonnantes, au fil des pages de :

  • La chasse du baron de Richecourt de Aurélie Genêt,
  • Les chats de Schrödinger de Anne Goulard,
  • La Dernière Neige de Delphine Hédoin,
  • Comme les rois mages… de Jean-Marc Sire,
  • La Valse de la Sirène de Bleuenn Guillou,
  • À la poursuite du khting voar de Tepthida Hay,
  • Si tu n’es pas sage de Florian Petit,
  • Ivresse ignée de Florian Bonnecarrère,
  • The spider and the fly de Thibault de Lambert,
  • Par les liens toxiques de la chair de Frédéric Darriet,
  • Propensia animis spongiasis de Emmanuel Ardichvili,
  • Cochon qui s’en dédit de Marie Czarnecki,
  • Inari no Shinden de Ophélie Hervet,
  • La Bête de Pascaline Nolot,
  • Gare à la Gouille ! de Eric Vial-Bonacci,
  • Ganiagwaihegowa de Phil Becker,
  • Game over de Virginie Perraud,
  • Le dernier des Massaliotes de C.D. Inbadreams,
  • L’Épave du Bout du Temps de Sylwen Norden,

Pour plus d’informations et commander votre exemplaire, rendez-vous dans la boutique.

Le communiqué de presse : Animaux fabuleux parution Sombres Rets

Inséparables, l’histoire de l’écriture d’un roman

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img_4257Dans un billet futur, je retracerai la chronologie précise de l’aventure Inséparables.   Ici-même, c’est presque la Préhistoire du roman que je vous raconte. Rassurez-vous pas d’atelier de taillage de silex au programme… juste quelques jalons sur : comment le roman a émergé. tic

J’imagine qu’il y a autant d’auteurs, autant de source d’inspiration initiale ou de déclic pour démarrer un récit. L’étincelle pour Inséparables n’avait rien de poétique, d’onirique et ne provenait pas non plus d’un besoin existentiel. Je voulais écrire un roman « young adult ». Je n’aime pas trop les étiquettes, encore moins les sigles anglais à la con, pardon, mais quand c’est affaire de mode, il faut savoir être souple. Avec plusieurs manuscrits SFFF « adultes » dans mes tiroirs et zéro touche en soumission à cette époque, je voulais tenter une autre approche du Grand Méchant Éditeur insaisissable. flap

Mon expérience au tremplin Blackmoon m’avait donné une vague idée des  « goûts et envies » de la direction. Moins de violence, plus de romance, moins de créatures, plus d’aventures, moins d’imaginaire et d’intrigues enchevêtrées, plus de contemporain et de simplicité… et surtout pas de dents longues… Je me suis donc orientée vers l’idée d’un récit un peu psychologique dans le traitement des personnages, mais en même temps nerveux et rebondissant, comme un thriller. Pour ne pas créer de distance avec le lecteur, je l’ai ancré dans un contexte de polar et de légère anticipation et non pas dans de la SF très futuriste. Restait cette histoire de romance et mon impression qu’il était facile de tomber dans le cliché ou le « déjà lu » en usant de cet ingrédient… Tout a déjà été écrit ou presque, on écrit jamais rien de vraiment neuf, le diable se trouve dans les détails… gna, gna, gna, oui, mais pour beaucoup, l’Amour est au centre de toutes les bonnes histoires (cette autopromo que je fais tic). Alors comme primes intérêts affectifs (pour pas écrire love interest), j’ai choisi de raconter les aventures d’un frère et d’une sœur.

Ça, c’étaient mes ambitions de base. Ensuite, l’histoire et les personnages ont pris le pas sur mes bonnes résolutions. Néanmoins, arrivée au point final, j’avais tout de même l’impression d’avoir rempli le cahier des charges. Un tour de soumission plus tard, il apparaissait que la mode avait peut-être encore changé… C’est le travers de l’auteur long à la détente : d’avoir toujours une histoire de retard sur ce qui sort en librairie.

Elle est où la morale ? Y en a pas. On peut plaire de plusieurs façons. L’acceptation d’un manuscrit c’est une affaire de goût et de contexte… J’ai soumis à trois autres éditeurs, dont Magnard Jeunesse. Le facteur chance, qui fait que tu frappes à la porte au bon moment, existe aussi. Cette chance, je l’ai eue, auteurs qui me lisez, je vous la souhaite ! smile

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Mon roman, Inséparables sur le chemin de l’édition

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Une très bonne nouvelle ! Roman policier et d’anticipation à destination des adolescents et jeunes adultes, Inséparables a été retenu pour publication par Magnard Jeunesse ! Depuis le mois d’avril, date de sa soumission, mon récit a franchi les étapes du comité de lecture, de la direction éditoriale et, après un travail empressé et enthousiaste, avec mon éditrice, Mélanie, il va être présenté à la presse et aux professionnels du livre sous la forme d’épreuves. Pourvu qu’on lui fasse bon accueil, avant son grand oral avec les lecteurs ! xd

Ci-contre, et parce que ce titre disparaît de mon diaporama des manuscrits en recherche d’éditeur, la petite image que j’avais choisie pour illustrer l’ambiance du récit : forêt, obscurité et brumes mystérieuse…

Bientôt, l’aperçu du futur visuel de couverture mrgreen

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Voter pour le prix Mille Saisons

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Il y a quelques semaines, je vous annonçais participer à ce prix grâce à ma nouvelle de Science-Fiction, L’arénaire du Deucalion.

L’objet livre est paru, il a été présenté au salon du livre de Paris, ; il est beau, riche de magnifiques histoires et illustrations.

Le prix Mille Saisons sera attribué à l’un des 20 auteurs et des 20 illustrateurs dont les œuvres sont rassemblées dans l’anthologie La Cour des miracles. Grâce à un code présent à la fin du livre, les lecteurs votent pour leurs artistes préférés et décident ainsi de ce que sera la prochaine parution dans la collection Mille Saisons : un roman inspiré de la nouvelle lauréate, sa couverture réalisée par l’illustrateur le plus plébiscité.

Chers lecteurs, faites savoir votre coup de coeur : VOTER ICI.

bannière-prix-mille-saisons-small-360

Pour vous rafraîchir les idées concernant les candidats, les listes des auteurs et illustrateurs sont présentes sur le site de l’éditeur, le Grimoire.

Et si vous n’avez pas encore succombé à l’envie de visiter nos cours des miracles, rendez-vous en boutique pour commander l’anthologie !

Mon roman chez Harlequin HQN – de l’écriture à l’édition

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Le 20 mai, mon roman Petits mystères et grand amour paraît chez harlequin HQN !hqn_harlequin_roman_mai2014

Plutôt que de vous livrer mon énième message promotionnel, voici la petite histoire de son avènement…

Tout commence en avril 2012 par un mail qui arrive un jour dans la boîte « auteur » de mon compagnon. Il s’agit d’une invitation à soumettre un manuscrit de littérature sentimentale à une nouvelle maison d’édition en voie de création…

Quelques blagues et interrogations plus tard – car nous sommes tous deux plutôt portés sur le polar et l’imaginaire -, nous faisons un pari débile : à celui qui parviendra le premier à écrire une romance… (Nous sommes assez coutumiers des paris débiles, de ça et des petites chansons très pauvres en rimes et qui nous donnent, évidemment, le beau rôle.)

Une histoire d’amour, belle, vraie, sans lutins ou combat spatial, sans double meurtre, sans cynisme, avec des sentiments et une happy end à la fin. Bref, un récit qu’on commet pas tous les jours…

Après de vaines réflexions pour trouver la bonne idée, je décide de prendre un cliché à contre-pied (à contre-pied ou presque… )

32 jours plus tard, j’obtiens un premier jet et je gagne mon pari cool (mon chéri mettra deux mois et un temps mort supplémentaire pour en finir.) Mais mon triomphe est de courte durée. On a mal lu les consignes, nos œuvres respectives ne rentrent ni dans les modalités de taille ni dans la ligne éditoriale… peur Quand on est cons…

Après les séances de bêta-lectures et de corrections obligatoires, j’expédie successivement mon manuscrit à neuf maisons d’édition. Finalement, la dixième, à qui j’adresse le « bébé » en avril 2013, me le retient fin juillet.

Théo et le mange-mort à pré-commander

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Théo et le mange-mort, mon premier roman jeunesse, paraîtra le 18 octobre aux éditions Sombres Rets. Juste que là, il est disponible en précommande (cela finance le premier tirage) à 12 euros, avec frais de port et marque-page gratuit. Il compte 8 illustrations et 9 coloriages en fin d’ouvrage.

Ce roman est une histoire tendre dont les deux personnages principaux sont Théo, un petit garçon âgé de 10 ans, et Sylver, un ver blanc géant nécrophage. Ces deux-là vont rencontrer des créatures et animaux rigolos dans les profondeurs du monde terreux, tandis qu’ils cherchent Tom, le chien de Théo, décédé tout récemment. Il est donc question d’aventures fantastiques, d’un voyage lié à un deuil et à sa compréhension par l’enfant et aussi de quelques « vraies » notions écologiques au milieu de beaucoup de bêtises pour faire rire les petits dès 7 ans et les plus grands de 12, 13 ans.

Pour en savoir plus (lire le début) et y souscrire, rendez-vous chez Sombres Rets.

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