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A propos Elie Darco

auteure, illustratrice, graphique, webmestre et correctrice

[Le Crépuscule d’Æsir] Ouverture des précommandes

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C’est aujourd’hui que s’ouvrent les précommandes pour mon roman Dark Fantasy,

Le Crépuscule

d’Æsir

Rendez sur le site, dans la boutique, de mon éditeur Plume Blanche

  • Les 5 premiers acheteurs découvriront le roman, dans une box, accompagné de quelques surprises.
  • Si vous précommandez entre le 1e et le 19 mai, le livre que vous recevrez sera dédicacé par mes soins. (Promis je vous fais des dédi de compét : avec des couleurs, des tampons, des petits trous… )

N’oubliez pas ! pour l’instant y en a plein, mais…

« à la fin, il n’en restera qu’un… »

 

 

panic Attendez, je parle des exemplaires, hein !  je ne suis pas en train de vous faire du spoiler sur la fin du bouquin   d

[Le Crépuscule d’Æsir] La gestation du roman

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Le Crépuscule d’Æsir est mon premier roman achevé. Pas le premier à prendre forme dans l’écriture, pas le premier à germer dans mon esprit (celui-ci je l’ai commis à 16 ans et je me repenche dessus actuellement pour voir ce qui est « sauvable »…), mais le premier à se voir porter à maturité, à se conclure d’une façon qui me convienne.

 

 

Cinq années ont passé entre le mot de la fin et la première phrase posée sur le papier en novembre 2007. À l’époque, il s’agissait de rédiger une longue nouvelle intitulée Le jour dernier. C’était peu après la parution de l’anthologie Les enfants de Conan (Éons) pour laquelle j’avais rédigé la L’innommée. Avec la Dark-Fantasy destinée aux adultes, j’avais l’impression d’avoir trouvé un terrain d’écriture plus libre et ouvert. Un genre qui encourage les longs récits, les styles un peu lyriques, les vastes univers. Qui outrepasse quelques frontières : violence, passion, cynisme… Moins de codes, moins de limites, c’est un genre qui me permet d’être plus franche avec moi-même… et ça m’est plus « facile » plus « naturel ».

 

Aussi, lorsque j’ai eu achevé Le jour dernier, je n’ai pas su refermer l’écritoire, j’avais encore des choses à dire et j’avais fait mien ce lieu commun : celui où on s’attache vraiment à ses personnages.

Le jour dernier, retravaillé, détaillé, est donc devenu le premier chapitre du Crépuscule d’Æsir. Une chute, une hécatombe, comme point de départ, ça ouvrait plus de portes que prévu. Et « raccord » au son sujet principal : la vengeance. Si j’ai mis cinq ans à achever Æsir (ah d le mauvais jeu de mots !), c’est que j’ai fait de nombreuses pauses pour écrire d’autres choses dans l’intervalle et pour répondre à des appels à textes, à des opportunités d’être éditée… Et j’ai beaucoup lu, aussi, bref je me suis nourrie d’influences et d’espoir… (titre d’un prochain billet sur Æsir)

 

J’ai rédigé les six premiers chapitres assez lentement, puis j’ai presque attendu deux ans pour écrire le reste. Entre-temps, mon ambition avait encore grandi pour les personnages, ou alors j’avais sous-évalué la quantité à écrire pour relater tel ou tel évènement… Enfin, en juillet 2011, pour le chapitre 11, tandis que le thermomètre battait des records de chaleur (pauvre ordinateur ^^  ) je faisais des gros scores en terme de nombre de signes par jour. Autour de 20 000, mon record personnel.

 

Mais le plus long était à venir… euh  La phase de soumission ! Jugez plutôt : la première intervient en octobre 2011, la dernière prend fin en octobre 2017 avec Plume Blanche. C’est là que la « moi de 2017 » aurait dû sauter dans sa machine à remonter le temps pour prévenir la « moi de 2007 » de cette superbe nouvelle, mais à quoi bon ? Je l’aurais écrite malgré tout, cette histoire. Elle aurait vu le jour d’une façon ou d’une autre, et sans paradoxe temporel. Elle existait sans moi, avant moi… sempiternelle histoire de vengeance…

Le Crépuscule d’Æsir

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Texte de quatrième de couverture :

« Deux siècles auparavant, un effroyable cataclysme a ravagé le monde et mis fin à la domination de l’empire colonial d’Atlantis.

Aux confins des monts de Thulé, se dresse Aesir, une citadelle de pierre et de glace, qui défie les éléments et abrite la dernière lignée atlante.

Hors d’atteinte des peuples barbares, les Aesirains voient soudain leur destin les rattraper. Des hordes menaçantes arrivent à leurs portes par les chemins des cols. Ce sont des hommes sauvages, étranges, surpuissants, tous vêtus de noir, esclaves d’un être malfaisant qui pratique une magie plus malfaisante encore.

Aldéric, l’ambitieux gardien des cimes et Viviana, la jeune fille du commandeur, voient leurs espérances balayées par un vent de mort… »

Trailer

 

Les premières pages :

Les avis critiques :

Recto Verso : L’auteure a su créer un monde vraiment détaillé qui sort de l’ordinaire. Entre les plaines glacées et un château habité par des ombres perfides, Elie Darco offre des paysages variés où les ténèbres dominent. Cette noirceur était vraiment bien mise en avant et donnait une ambiance particulière, malsaine et unique au récit. […]

 

Marina San : ce livre est une merveille, je l’ai dévoré, il m’a transporté dans des paysages sombres et doux et parfois même dans la noirceur de l’inconscient qu’il soit humain ou non. J’ai vraiment adoré […]

 

Fabien Lyraud sur Amazing Stories : Elie Darco connaît donc bien la sword and sorcery et écrit ce roman avec maestria. En y apportant une sensibilité qui lui est propre. Ce roman a sa propre identité et va devenir rapidement, espéront le, l’un des classiques français du genre. […]

 

Les fantasy d’Amanda : Quoi qu’il en soit, si j’ai supporté son côté très – trop ! – sanglant, c’est parce que l’auteure s’en sert afin de créer un contraste saisissant avec les rares scènes d’espoir, d’amour véritable et de générosité. […]