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Captain america

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captain america

 Aquarelle sur papier 300gr – 17.5 x 26 cm.

Avant que tout ne recommence en pré-commande

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Dans un peu plus d’un mois paraîtra un roman que j’ai eu grand plaisir à corriger et à illustrer.

Il s’agit de Avant que tout ne recommence, un roman de science-fiction de  Michel Nittis qui ravira toux ceux qui rêvent d’évasion sidérale.

Planet opera dans sa première partie, space opera dans sa seconde, ce roman se prête mal à l’étiquetage habituel. C’est un conte qui parle d’étoiles, d’exploration tout en débutant sur la retraite du héros. C’est une histoire qui s’inscrit dans le futur et dans un empire terrien étendu sur des galaxies mais qui ne nous montre que quelques-unes des ramifications de son administration, de son évolution, lente, voire inexistante depuis des éons. C’est aussi la rencontre de personnages profonds et concrets dans leur vécu et leur émotion : le vieux baroudeur, la jeune scientifique, des robots qui rêvent d’humanité, un soldat qui rêve de liberté…

Et parce que les mots de Michel sont poétiques et éloquents, c’est aussi une ode à la vie, l’amour, la liberté, la découverte et la poésie des choses, des êtres, le mystère de l’inanimé, les forces gigantesques et insoupçonnées de l’espace.

En dire plus, risquerait de vous priver du plaisir de le découvrir… Dans la boutique de Sombres Rets, vous trouverez d’autres informations et les premières pages du roman sur un livre animé.

Une dernière chose : le roman est en pré-commande au prix de 14 euros (frais de port offert et marque-page en cadeau) jusqu’au 6 juin, date de sa parution, ensuite il y aura des frais de livraison en supplément, donc n’hésitez pas trop longtemps !

Changement de peau

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Illustration pour Le Chant du Cygne, roman de Cyril Carau, publié aux éditions de la frémillerie.

L’innomée

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Nouvelle publiée dans l’anthologie Robert E. Howard III – Les enfants de Conan, dirigée par Emmanuel Collot, aux éditions Eons.

Il s’agit d’un texte de 54 000 signes espaces comprises environ qui s’apparente à de l’héroïc-fantasy tout en s’appuyant sur nombre de mythes et de traditions slaves.

En voici les premières lignes :

 » Il faudrait croire à ces songes que nous porte parfois le vent ; le grand voyageur se charge d’effluves lointains, d’éclats de sons surgis d’outre temps, de tout ce qui s’est cru corps et immortel et finit en poussières, à peine une trace à confondre au néant. Mais à l’horizon glacé des instants endormis où l’esprit s’achemine en niant la matière qui l’emprisonne, il est parfois permis d’élider ses attaches, préjugés et savoirs pour surprendre l’impossible que les Dieux ont chassé de leur mémoire. Il est un nom, une vie, un jour, peut-être moins, qui exista même s’il n’en reste rien ; nulle souvenance ne persiste dans ce monde-ci, nul remugle n’en cloisonne les alvéoles des portes de la mort, et au-delà, les Dieux ont maquillé son passage. Pourtant, elle a vécu et si son nom m’est inconnu, il se révèle parfois dans l’écho fugitif des mots « honneur » et « liberté »… l’Innomée.  »