Archives par mot-clé : erotisme

Le bain

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Illustration intérieure de Les prêtresses du sexe, Alexandre Lévine, éditions Artalys

Le massage

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Illustration intérieure de Les prêtresses du sexe, Alexandre Lévine, éditions Artalys

Mystères et Mauvais Genres

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Anthologie que j’ai eu le plaisir de diriger, de préfacer et d’illustrer pour le compte des éditions Sombres Rets.

Elle se compose de 15 textes qui font honneur à tous les mauvais genres : du policier à la science-fiction, de l’érotisme au récit historique.

Les nouvelles sont signées Sébastien Ruche, Christophe Nicolas, Arnaud Cabanne, Michaël Moslonka, Guillaume Suzanne, Bruno Grange, P.R. Tohril, Gabriel Féraud, David Osmay, Anne Goulard, Richard Mesplède, Ombeline Duprat, Cyril Carau, Lucie Chenu et Aurélie Wellenstein.

 

Voici le texte de quatrième de couverture :

La porte se ferme, emprisonnant un pan de brume et l’odeur de la ville. Une silhouette s’avance entre les rayonnages, le pas vif, tous les sens aux aguets. Sa main glisse sur la tranche d’un livre dont elle se saisit avidement. Elle plonge entre les lignes à la rencontre…

… d’un inspecteur qui côtoie la mort de près,
… de l’ambiance torride et dangereuse du Brésil,
… d’un desperado acculé par des chasseurs de prime,
… des lieux où règnent la folie, la hantise et le vice,
… d’un fait divers à vous glacer les sangs.

À la croisée des genres, entre enquêtes policières, aventures surnaturelles et énigmes de la science-fiction, cette anthologie s’adresse à tous les amateurs de frissons et de mystères.

 

Les premières lignes de ma préface :

” Quand on s’interroge sur le genre d’une œuvre littéraire, on se penche sur les critères de forme, de contenu, de registre ou de style qui la différencient d’une autre. Récits policiers, horrifiques, érotiques, fantastiques, d’espionnage, d’aventure, récits de science-fiction ou de fantasy et mouvances associées, autant de livres que certains voudraient classer au rang des livres de mauvais genres. Mais à dire vrai, rares sont les lecteurs qui cherchent à catégoriser ainsi l’aimable compagnon qui se glisse dans un sac, prend le frais à l’heure du déjeuner, se fait chahuter dans les transports ou rejoint le coin d’une table de nuit jusqu’au prochain moment de liberté… “