Archives par mot-clé : forêt

La tour et la plante

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la plante et la tour2Illustration de couverture du roman jeunesse

La Tour de Emmanuel Ardichvili,

aux éditions Sombres Rets.

Un soir, une nuit…

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Illustration de couverture de l’anthologie Le Monde de la Nuit, dirigée par Cyril Carau, à paraitre aux éditions Sombres Rets

Parution Univers 11 d’OutreMonde

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Voilà que parait le onzième numéro de ce webzine Univers auquel je participe depuis longtemps déjà. Pour celui-ci, grâce à l’idée de Aurélie Wellenstein, j’ai ajouté la possibilité de le télécharger en epub, format utilisé par nombre de tablettes, readers, liseuses… Le résultat n’est sans doute pas parfait, mais j’espère qu’il sera utile, élargira encore un peu le nombre de lecteurs des Univers d’OutreMonde.

Ceux-là se trouveront sans doute séduits par les nouvelles de littérature imaginaire et les illustrations qui les accompagnent.

Je rappelle que les Univers sont un support gratuit, construit par passion, que les participants sont tous bénévoles.

Voici en détail, le sommaire d’Univers 11, consacré au thème de la Mystère forêt, (sauf le dernier texte):

Bad seed, texte de Patrice Mora, illustré par Bluesnake
Comme la feuille au vent, texte de Siléas, illustré par Clg
Forestation, texte de Christian Perrot, illustré par Elie Darco
Une saison mauve, texte de Romuald Herbreteau, illustré par Tony Patrick Szabo
L’Arbre aux lunes, texte de Didier Reboussin, illustré par Cyril Carau
Après la pluie, texte de Thomas Spok, illustré par Alda

La superbe couverture est signée Annick De Clercq.

Cliquez sur celle-ci pour télécharger l’Univers 11 d’OutreMonde

Contemplation

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Juste pour le plaisir…

L’enfant de la forêt

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Albinos tatoué

Mes lectures SF d’août 2009 : La forêt de cristal de J. G. Balard

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J’ai bien trop la flemme, en ce pâle dimanche aoutien, pour rédiger une longue et vraie chronique de lecture… mrgreen Alors voici la première partie d’une petite rétrospective des romans que j’ai lu durant le mois. Tous relèvent du courant de la science-fiction et je les ai lus dans le train, chez mes parents ou chez moi, part du butin d’un vide-grenier bourguignon, grand broché ou petit poche issu de la grosse bibliothèque de Cyril qui me faisait de l’oeil depuis un moment… Et pour ne pas suivre la logique je vais commencer par le dernier lu…

La forêt de cristal de J. G. Balard

Je ne connaissais cet auteur que de nom. Sur le 4ème, on présente cet ouvrage comme étant son chef d’oeuvre… Si j’avais foi en ce que les éditeurs écrivent sur le quatrième de couverture, je ne suis pas sûr que j’aurais à coeur de découvrir plus avant l’oeuvre de cet auteur. Heureusement je me méfie de ce que le bon peuple a l’habitude d’encenser.

D’après ce que j’ai compris, monsieur Balard aime à nous dépeindre des apocalypses terriennes, dans la forêt de cristal le fléau prend l’apparence d’une cristallisation qui touche aussi bien les végétaux, les animaux etc… Tout devient bijou d’autant plus qu’il est immobile ou se laisse gagner par une sorte d’immobilisme.

Les personnages luttent contre le phénomène ou l’acceptent comme une sorte de bénédiction car beaucoup semblent atteint par une dépression qu’on ne comprend pas bien. Cette langueur des personnages s’étale à l’unisson de la narration qui a ses longueurs et ses rebondissements dont le moteur tient plus de la génération spontanée que d’une réelle relation de cause à effet entre les évènements.

J’aurais tendance à dire que sous des dehors stylistiques beaux, maîtrisés quoiqu’un peu surranés, l’auteur déroule parfois sa trame « au petit bonheur la chance »… à moins que l’inconséquence des personnages, leurs réactions à la limite de l’incohérence ne proviennent de la dépression dont j’ai parlé ci-dessus. J’ai aussi eu parfois l’impression de vérités assénées : comme pour l’explication soudaine et reconnue du phénomène de la cristallisation, qu’on développe juste assez, comme faire-valoir des états d’âmes humains, mais pas assez pour une fan de hard science comme moi.

Quoiqu’il en soit, ce livre a quand même le mérite de nous faire voyager, de nous confronter avec des élèments qu’on attend pas dans la SF : la terre, l’afrique, l’ambiance début de siècle, la lèpre, les colons, la dépression…  Il est aussi bien écrit, littéraire dans le style, ce que me plait ! et porteur de belles images, d’une dimension universelle pour ce qui est du thème, de ce qu’on devine comme morales ou idées. Mais je suis restée un peu sur ma faim, espérant une chute ou vérité finale qui aurait donné au texte un peu plus d’envergure.