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Parution Univers 8 d’OutreMonde

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L’équipe d’OutreMonde vous a distillé un nouveau concentré d’Imaginaire. love

Univers VIII, c’est 84 pages, avec au sommaire :

http://outremonde.fr/images/univers8.jpg
Ne pas déranger, texte de Michaël Rochoy illustré par Estelle Valls de Gomis
La belle et le chaos, texte de Henri Bè illustré par Guillaume Tiret
ForgeSonges, un article de l’équipe éponyme
Le pigeon, texte de Yves-Daniel Crouzet illustré par Annick D.C.
Père et fils, texte de Philippe Déniel illustré par Tony Patrick Szabo
Nathalie Henneberg, un dossier de Didier Reboussin, Noé Gaillard et Cyril Carau
Morr-an, texte de E-Traym illustré par Grem
Le casting, texte de Sophie Dabat illustré par Alda
Un entretien avec Laurent Girardon dirigé par Cyril Carau
– Nanobots, texte de Nicolas Villain illustré par Cyril Carau

Cliquez sur la couverture  pour vous rendre en zone de téléchargements

Pour ce numéro, j’ai fait les corrections et la maquette, comme de juste  lol et j’ai réalisé la couverture, une peinture numérique qui s’intitule Un concentré d’imaginaire 

Je vous conseille de lire le dossier sur Nathalie Henneberg, une très grande auteure française qui a notamment oeuvré dans le domaine des littératures imaginaires.  😯 Cela vous donnera sans doute envie de lire l’un de ses romans SF par exemple, facilement trouvable sur le net ou en bouquiniste, personnellement je suis super fan   love

[Chronique de lecture] Les Chroniques des Féals, Mathieu Gaborit

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J’ai lu cet ouvrage en version poche « J’ai lu » soit 3 volumes intitulés dans l’ordre : Cœur de Phénix, Le Fiel et Le Roi des Cendres.

La lecture de deux autres ouvrages, Les Chroniques des Crépusculaires et Abyme m’avait laissé de très bons souvenirs, alors c’est avec entrain que j’ai commencé la lecture de cette nouvelle histoire. Mais au final, je m’en suis trouvée déçue.

S’il n’y a rien à dire sur le style : fluide et plaisant, si un imaginaire débordant et original se trouve à la source de toutes les idées de cet auteur, on ne peut que se trouver étonnée de la structuration même de celles-ci au sein d’un récit qui semble précipité, avec des bonnes idées sans suite, d’autres mal exploitées…

Gaborit place l’action dans un monde d’hommes en étroites relations, tant sociales, religieusesn que politiques avec des créatures magiques, les Féals, à l’apparence et au pouvoir étonnant : licorne, griffon… Ceux-là ont été à l’origine de la constitution du M’Onde par leurs batailles qui n’ont cessés que lorsque « leur part sombre » a été séquestrée à l’extérieur d’eux-mêmes. Mais dans l’ombre du M’Onde, existe la Charogne, le royaume des morts dont les ressortissants ne souhaitent qu’une chose : rejoindre le M’Onde et le conquérir. On suit les aventures d’un jeune garçon (du moins dans les deux premiers tomes) qui oeuvrera contre cette menace.

Rien de bien original donc, concernant ce personnage central durant le premier tome qui ressemble à tant d’autres courses poursuites à travers diverses contrées et en compagnie de différents personnages secondaires.

Mais déjà, on se trouve parfois étonné ou désarçonné par la rapidité de certains évènements, à la limite de la vraisemblance, le côté caricatural de certains personnages.

Dans le second tome cela empire, des personnages très accessoires à qui on accorde beaucoup de pages mais qui disparaissent complètement sans qu’on est eu vent de la finalité de leurs desseins pourtant développés par l’auteur, des relations entre personnage qui se nouent très rapidement, qui se révèlent au grand jour, sans presque de signes avant-coureur. Et des passages entiers qui n’apportent rien à l’intrigue principale sinon un éclairage (utile ?) sur l’univers.

Le tome 3 voit culminer tout ces problèmes mais j’y ajoute que l’auteur change à ce moment-là complètement de mode de narration : on a plus un personnage central mais diverses nouveaux personnages dont l’histoire s’alterne dans deux chapitres consécutifs. Notre héro lui « disparaît plus ou moins », nous laissant en compagnie d’un nouveau personnage clé assez anti-charismatique. Et pour finir le récit compte nombre d’incohérences, des liens forcés entre certains évènements, des raccourcis, des choses non élucidées, pour finir sur une chute ni surprenante ni assez bien développée pour qu’elle soit marquante ou simplement… « une chute »

Les quelques ajouts épistolaires de l’auteur à la fin de son ouvrage, me font l’effet d’un rajout forcé : des idées non exploitées qu’il souhaitait absolument mettre sur papier ?

En conclusion, je suis dans l’expectative, tant de belles idées, de matériaux et une exploitation si étrange, si rapide et inégale m’amènent à me poser des questions sur les motivations de l’auteur et sur une possible pression éditoriale (pour finir le bouquin à l’heure ? pour le boucler en un certains nombres de pages ?)

Le Calepin Jaune n°14

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Le Calepin Jaune n°14, fanzine des littératures imaginaires et du 19ème siècle, vient de paraître ! :oAvec une superbe illustration de couverture signée Estelle Valls de Gomis :charm:

Sommaire

La Dernière Sirène, (nouvelle) par Brendan Connell
Poème par Marie Angèle Prétot
Le Vagabond aux pieds nus, (nouvelle) par Daniel Teulade
Le Carnaval du Lazaret, (nouvelle) par Elie Darco Le Festin des dieux, (nouvelle) par Cyril Carau Volontaires pour la mort noire – 1ère partie, (nouvelle) par Thierry Rollet
A voir ou à revoir ou bien à ne pas voir : (chroniques)

Présentation

Au sommaire de ce numéro, que vous pouvez déjà commander sur Le site du calepin jaune, un poème signé Marie Angèle Prétot, et plusieurs nouvelles, l’une signée, là encore honneur aux dames, Elie Darco avec un texte vampirique qui vous plongera au coeur de la Serenissime, puis un texte de Cyril Carau qui ne vous laissera pas indifférents et tellement sulfureux que, si nous nous écoutions, il ferait jaunir de plus belle la couverture de ce numéro – souvenez-vous que les ouvrages ‘osés’ portaient couverture jaune au 19ème siècle, Dracula le premier. Daniel Teulade nous confie quant à lui une enquête périlleuse menée par son détective fétiche, Anselme Grindorge. Vous découvrirez également un sirénien texte du talentueux Brendan Connell et la première partie d’un passionnant feuilleton signé Thierry Rollet. Les illustrations sont, pour la couverture, d’Estelle Valls de Gomis, et pour l’intérieur de même, à l’exception d’une illustration vénitienne signée Cyril Carau.

Je suis au sommaire avec mon chéri ! mimi Quelques mots sur l’illustration qu’il a fait pour ma nouvelle … love