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Inséparables, l’histoire de l’écriture d’un roman

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img_4257Dans un billet futur, je retracerai la chronologie précise de l’aventure Inséparables.   Ici-même, c’est presque la Préhistoire du roman que je vous raconte. Rassurez-vous pas d’atelier de taillage de silex au programme… juste quelques jalons sur : comment le roman a émergé. tic

J’imagine qu’il y a autant d’auteurs, autant de source d’inspiration initiale ou de déclic pour démarrer un récit. L’étincelle pour Inséparables n’avait rien de poétique, d’onirique et ne provenait pas non plus d’un besoin existentiel. Je voulais écrire un roman « young adult ». Je n’aime pas trop les étiquettes, encore moins les sigles anglais à la con, pardon, mais quand c’est affaire de mode, il faut savoir être souple. Avec plusieurs manuscrits SFFF « adultes » dans mes tiroirs et zéro touche en soumission à cette époque, je voulais tenter une autre approche du Grand Méchant Éditeur insaisissable. flap

Mon expérience au tremplin Blackmoon m’avait donné une vague idée des  « goûts et envies » de la direction. Moins de violence, plus de romance, moins de créatures, plus d’aventures, moins d’imaginaire et d’intrigues enchevêtrées, plus de contemporain et de simplicité… et surtout pas de dents longues… Je me suis donc orientée vers l’idée d’un récit un peu psychologique dans le traitement des personnages, mais en même temps nerveux et rebondissant, comme un thriller. Pour ne pas créer de distance avec le lecteur, je l’ai ancré dans un contexte de polar et de légère anticipation et non pas dans de la SF très futuriste. Restait cette histoire de romance et mon impression qu’il était facile de tomber dans le cliché ou le « déjà lu » en usant de cet ingrédient… Tout a déjà été écrit ou presque, on écrit jamais rien de vraiment neuf, le diable se trouve dans les détails… gna, gna, gna, oui, mais pour beaucoup, l’Amour est au centre de toutes les bonnes histoires (cette autopromo que je fais ^^). Alors comme primes intérêts affectifs (pour pas écrire love interest), j’ai choisi de raconter les aventures d’un frère et d’une sœur.

Ça, c’étaient mes ambitions de base. Ensuite, l’histoire et les personnages ont pris le pas sur mes bonnes résolutions. Néanmoins, arrivée au point final, j’avais tout de même l’impression d’avoir rempli le cahier des charges. Un tour de soumission plus tard, il apparaissait que la mode avait peut-être encore changé… C’est le travers de l’auteur long à la détente : d’avoir toujours une histoire de retard sur ce qui sort en librairie.

Elle est où la morale ? Y en a pas. On peut plaire de plusieurs façons. L’acceptation d’un manuscrit c’est une affaire de goût et de contexte… J’ai soumis à trois autres éditeurs, dont Magnard Jeunesse. Le facteur chance, qui fait que tu frappes à la porte au bon moment, existe aussi. Cette chance, je l’ai eue, auteurs qui me lisez, je vous la souhaite ! smile

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Mon roman, Inséparables sur le chemin de l’édition

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Une très bonne nouvelle ! Roman policier et d’anticipation à destination des adolescents et jeunes adultes, Inséparables a été retenu pour publication par Magnard Jeunesse ! Depuis le mois d’avril, date de sa soumission, mon récit a franchi les étapes du comité de lecture, de la direction éditoriale et, après un travail empressé et enthousiaste, avec mon éditrice, Mélanie, il va être présenté à la presse et aux professionnels du livre sous la forme d’épreuves. Pourvu qu’on lui fasse bon accueil, avant son grand oral avec les lecteurs ! xd

Ci-contre, et parce que ce titre disparaît de mon diaporama des manuscrits en recherche d’éditeur, la petite image que j’avais choisie pour illustrer l’ambiance du récit : forêt, obscurité et brumes mystérieuse…

Bientôt, l’aperçu du futur visuel de couverture 4grin

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Mon roman chez Harlequin HQN – de l’écriture à l’édition

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Le 20 mai, mon roman Petits mystères et grand amour paraît chez harlequin HQN !hqn_harlequin_roman_mai2014

Plutôt que de vous livrer mon énième message promotionnel, voici la petite histoire de son avènement…

Tout commence en avril 2012 par un mail qui arrive un jour dans la boîte « auteur » de mon compagnon. Il s’agit d’une invitation à soumettre un manuscrit de littérature sentimentale à une nouvelle maison d’édition en voie de création…

Quelques blagues et interrogations plus tard – car nous sommes tous deux plutôt portés sur le polar et l’imaginaire -, nous faisons un pari débile : à celui qui parviendra le premier à écrire une romance… (Nous sommes assez coutumiers des paris débiles, de ça et des petites chansons très pauvres en rimes et qui nous donnent, évidemment, le beau rôle.)

Une histoire d’amour, belle, vraie, sans lutins ou combat spatial, sans double meurtre, sans cynisme, avec des sentiments et une happy end à la fin. Bref, un récit qu’on commet pas tous les jours…

Après de vaines réflexions pour trouver la bonne idée, je décide de prendre un cliché à contre-pied (à contre-pied ou presque… )

32 jours plus tard, j’obtiens un premier jet et je gagne mon pari cool (mon chéri mettra deux mois et un temps mort supplémentaire pour en finir.) Mais mon triomphe est de courte durée. On a mal lu les consignes, nos œuvres respectives ne rentrent ni dans les modalités de taille ni dans la ligne éditoriale… peur Quand on est cons…

Après les séances de bêta-lectures et de corrections obligatoires, j’expédie successivement mon manuscrit à neuf maisons d’édition. Finalement, la dixième, à qui j’adresse le « bébé » en avril 2013, me le retient fin juillet.