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Petits mystères et grand amour

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  • Romance policière
  • 440 000 signes espaces comprises
  • paru le 20 mai 2014 en numérique aux éditions Harlequin HQN
  • 4.99€ à commander chez Harlequin, Fnac, Amazon, Decitre, Dialogues

 » Tiphaine Granic débute en tant qu’enseignante dans une petite ville huppée près d’Oxford. Après une rupture difficile, la jeune femme est bien décidée à se reconstruire une vie professionnelle et personnelle. À force de quiproquos, Tiphaine côtoie la gentry locale, fait des rencontres et s’étonne des codes de cette bonne société anglaise victime de son snobisme. Elle a pour voisine, une excentrique et amusante vieille dame qui l’entraîne dans une enquête mêlant commérages, mystères historiques, affaires policières et secrets de famille. Tiphaine croit à sa chance de trouver l’amour, mais qui du professeur Peters ou de l’ombrageux Lord Coolidge remportera son cœur ?  »

 

 

 .

 Les premières pages  :

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Mon roman chez Harlequin HQN – de l’écriture à l’édition

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Le 20 mai, mon roman Petits mystères et grand amour paraît chez harlequin HQN !hqn_harlequin_roman_mai2014

Plutôt que de vous livrer mon énième message promotionnel, voici la petite histoire de son avènement…

Tout commence en avril 2012 par un mail qui arrive un jour dans la boîte « auteur » de mon compagnon. Il s’agit d’une invitation à soumettre un manuscrit de littérature sentimentale à une nouvelle maison d’édition en voie de création…

Quelques blagues et interrogations plus tard – car nous sommes tous deux plutôt portés sur le polar et l’imaginaire -, nous faisons un pari débile : à celui qui parviendra le premier à écrire une romance… (Nous sommes assez coutumiers des paris débiles, de ça et des petites chansons très pauvres en rimes et qui nous donnent, évidemment, le beau rôle.)

Une histoire d’amour, belle, vraie, sans lutins ou combat spatial, sans double meurtre, sans cynisme, avec des sentiments et une happy end à la fin. Bref, un récit qu’on commet pas tous les jours…

Après de vaines réflexions pour trouver la bonne idée, je décide de prendre un cliché à contre-pied (à contre-pied ou presque… )

32 jours plus tard, j’obtiens un premier jet et je gagne mon pari cool (mon chéri mettra deux mois et un temps mort supplémentaire pour en finir.) Mais mon triomphe est de courte durée. On a mal lu les consignes, nos œuvres respectives ne rentrent ni dans les modalités de taille ni dans la ligne éditoriale… peur Quand on est cons…

Après les séances de bêta-lectures et de corrections obligatoires, j’expédie successivement mon manuscrit à neuf maisons d’édition. Finalement, la dixième, à qui j’adresse le « bébé » en avril 2013, me le retient fin juillet.