Archives par mot-clé : art

[Projet] La botte secrète

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ÉCRITURE
421 000/500 000 signes

Phase : ÉCRITURE

Date d’achèvement : ?

Type : Recueil de nouvelles

  • Le carnaval du Lazaret
  • La vieille
  • La Mercuriale
  • Aux innocents les mains pleines de sang
  • Le délice de Tilus
  • Ce qui me hante
  • Reprendre la mer
  • L’orbe d’or
  • L’alternative
  • Les crocs de la Basilicate
  • À l’autre bout du cri
  • Mortelle rédemption
  • Catacombes de mémoire
  • Les larmes de Lucrèce

Genre : Imaginaire

Accroche : Bondissant sur la ligne du temps, ces nouvelles font étape à Venise, Rome, Gênes, et Turin, dans les Pouilles, les Abruzzes, au Vésuve — villes et contrées appartenant à la péninsule italique… Mère d’une des plus grandes civilisations antiques, la « botte » italienne est riche, puissante, inspirante par ses mythes, ses arts, ses peuples, ses paysages…

La conquête spatiale

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conquête du ciel 700x453 - La conquête spatiale

Illustration de couverture pour Demain le ciel, un roman de Nathalie Henneberg, Sombres Rets

Recycler un coffret cadeau à bouteille

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L’ imprimeur CLIP (qui fait des livres, mais aussi des boites de jeux, livres CD et produits commerciaux) m’a fait cadeau d’un coffret garni pour les fêtes de fin d’année. Une fois consommé ce qu’il avait dedans, ça me faisait mal au cœur de mettre le joli coffret à la poubelle. Beau cartonnage noir et blanc, avec de la belle mousse expansée et un aimant dans le rabat pour bien le refermer, mon coffret à bouteille va se transformer en coffret à bijoux taille XL. Voici un tuto en images wink

Fin de siècle de Estelle Valls de Gomis

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fin-de-siecleFin de siècle, court roman d’Estelle Valls de Gomis, paru chez Far Arden Press.

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Ce roman constitue une plongée agréable dans un univers et un style prépondérants à la fin du dix-neuvième siècle, ceux des récits de ces symbolistes que sont Huysmans et Jean Moréas.  Mais là où Huysmans nous noie dans la surenchère et le détail à l’excès, Valls de Gomis nous livre, par touches légères, des visions esthétiques de ce que qui fait le quotidien de son héros. On suit Ciel, ce dandy, esthète et attachant, avec curiosité et avec bonheur.

De ce nom, Ciel, on garde l’impression d’un être à mi-chemin entre le divin et le commun des mortels. Il est beau, intelligent, riche, mais on ne peut le prendre en grippe, car il est innocent comme un enfant, aimable et franc. On ne l’envie pas davantage, sa sensibilité excessive et cette sorte de solitude qui ne s’attache qu’aux grandes âmes, le poussant régulièrement vers la mélancolie.

S’il est facile d’en dire autant, de ce personnage, de parler de lui, comme s’il était vivant, comme s’il était présent, c’est parce que l’auteure a ce talent pour le faire exister lui et toutes les nuances de son caractère au fil des saisons. Une année qui s’écoule au gré de ses rencontres amicales, de ses passions artistiques et de ses amours.  Un univers riche en saveurs et un style admirablement ciselé.

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Quelques mots de plus, le format du livre est de ceux qu’on tient bien en main, la maquette en fait un bel objet et l’illustration nous montre un Ciel végétal, aplats d’absinthe, en tête à tête avec une fleur, peut-être un autre clin d’œil à Huysmans, au fétichisme végétal du héros de Là-bas.

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Miroir d’un monde

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[ Ecrire un récit ] le temps de la narration

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Issu d’un long questionnement ou des fulgurances de votre instinct, le choix du temps de la narration est important. Le temps, présent, passé, va, dans une certaine mesure, influencer le lecteur. Parce que celui-ci aura des préférences, parce qu’il trouvera vos tournures plus jolies au passé, parce qu’il parviendra mieux à « vivre l’action » racontée au présent.

 

Voici donc quelques idées concernant la question du choix du temps de la narration :

  • Ce choix peut dépendre des choix faits au niveau du style, du type d’intrigue, du point de vue narratif.

On recourt au passé pour : un témoignage, la narration d’une épopée sur plusieurs années, décennies…

On recourt au présent pour : un journal intime, le compte-rendu d’enquête peut se faire au jour, le jour, une aventure riche en action et en rebondissements trouvera avantage à être narré au présent.

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  • Le passé est le temps le plus utilisé pour l’écriture romanesque. Ceci explique et s’explique notamment par le fait qu’il existe un grand nombre de tournures qui n’existent qu’au passé. Le passé avec sa pluralité de temps, permet aussi un plus grand nombre de nuances dans la manière d’amener l’action, de faire des distinctions.

ex : Passé simple versus imparfait selon que l’action a duré ou non. Ces nuances ne sont pas aussi riches au présent bien qu’on puisse user du présent de l’indicatif et en même temps du gérondif pour calquer cet effet. (NB : sur ce point la langue anglaise surpasse la nôtre)

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  • Utiliser celui avec lequel on est le plus habile. C’est du bon sens, mais ce n’est pas négligeable d’en parler, l’écriture est un art et non un sport : la maîtrise est plus importante que la performance.

ex : Le subjonctif présent est souvent plus simple et moins râpeux sur la langue que l’imparfait du subjonctif.

ex : Dans un récit au passé simple, un évènement encore antérieur doit être raconté au plus-que-parfait. Il s’agit de prendre le pli, d’y penser, au risque d’échouer à créer cette concordance de temps qui aide le lecture à comprendre la chronologie de l’histoire.

Même chose quand dans un récit au présent, on raconte un évènement au passé simple… mais étrangement le respect de concordance-là semble poser moins de problème aux auteurs.

 

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  • Dans un même récit, on peut mélanger des parties narratives au passé et d’autres au présent, comme lorsque l’on fait des flashback, qu’on raconte un évènement antérieur à l’action, voire que l’intrigue se situe à plusieurs époques et que l’auteur a choisi de l’écrire en épisodes non linéaires temporellement.