Archives par mot-clé : horreur

L’appel des abîmes

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Aquarelle sur papier 300gr – 19 x 24 cm.

Les démons de l’écrivain

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Illustration intérieure réalisée pour le fanzine Nocturne n°14

Concours Plumes en Herbe 2008

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L’association ForgeSonges (jeux de rôles) en partenariat avec les éditions Icare (jeux de rôles, romans) organise un concours d’écriture de nouvelles sur le thème de : De la chair à l’acier

Les textes attendus doivent appartenir à ces genres : médiéval fantastique, science-fiction, steampunk, polar – série noire , fantastique- horreur.

Droits d’auteurs, un exemplaire-auteur du futur recueil et des lots pour les lauréats sont prévus.

Ca devrait faire une très belle anthologie d’une dizaine de nouvelles. love J’y participe, non pas en tant qu’auteur mais en tant que lectrice au sein du comité.

:idea:

Cliquez sur l’affiche si vous voulez connaître tous les détails, les consignes et bonne chance, si vous participez ! wink

Le carnaval du lazaret

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Nouvelle publiée dans Le Calepin Jaune n°14.

Texte de 30 000 signes espaces comprises, vampirique, fantastique, vénitien et victorien. C’est un écrit auquel je tiens particulièrement parce qu’il a présidé à ma rencontre avec Estelle Valls de Gomis, collaboratrice, éditrice, auteure dont je suis fan et plus encore adorable amie.

Ma nouvelle a été illustrée par Cyril Carau.

Il est du nombre des nouvelles de La botte secrète, encore en cours d’écriture, un recueil qui rassemble des intrigues se déroulant en Italie.



Les premières lignes :

” Je suis ce que je suis, ni une jeunesse, ni une héroïne de contes de fée… Je suis ce que je suis, à l’envers du temps et des eaux saumâtres qui rongent les étais de la cité vénitienne. J’ai près de trois cents ans d’âge, sans compter ceux que j’ai vécus sous une apparence humaine. Si mon cœur s’est arrêté de battre, il y a bien longtemps, il y résonne encore les clameurs des flots de la lagune, le chant clapotant de la pluie sur le dôme de San Marco, le bruit spongieux du gondolier enfonçant sa perche. Je ne connais plus le goût du vin, des mets raffinés servis à la table des princes ou du pain chaud acheté contre quelques ducats sur la place du marché. Mes yeux se perdent sur des abîmes de ténèbres recouvrant ma patrie aux portes de la nuit. Les couleurs que je sais parer les corniches, les balcons aériens et les volets des maisons et des palais, s’occultent à mon regard depuis que la grande bouche de noirceur m’a avalée. Mais mon être, lui, se souvient encore ce que c’était d’être vivante… “

Aux innocents les mains pleines de sang

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Nouvelle publiée dans le webzine Nuits d’Almor n°1, téléchargeable gratuitement

Il s’agit d’un texte fantastique et horrifique de 20 000 signes. Il a été illustré par Alain Mathiot.

Je pense qu’il rejoindra un jour un de mes recueils thématiques en cours d’écriture.



Les premières lignes :

” Je suis seul. Mais la musique des choses, dans l’animé ou l’artifice, fait naître des ombres autour de moi. Je ris intérieurement, il ne s’agit que des voltes lancinantes d’un violon parlant de nostalgie. Et la fenêtre ouverte sur la nuit laisse monter jusqu’à mon bureau le chœur des grillons, le bruissement des feuillages, la nature qui se retourne dans ses draps de deuil et d’humidité… “