[Le Crépuscule d’Æsir] Influences et espoirs

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Æsir se doit à diverses influences, les plus manifestes viennent sans doute de légendes nordiques, grecques et slaves. Il y a des auteurs dont je me suis nourrie, tels Robert Erwin Howard et Clark Ashton Smith, précurseurs de cette Dark-Fantasy qu’on nomme aussi parfois Sword & Sorcery et qui met en scène des guerriers aux prises avec des conflits dramatiques et des aventures épiques. Hyperborée… c’est sur un reflet des terres de ces deux grands magiciens des mots que se déroule Le Crépuscule d’Æsir.

 

 

Il est question des Hyperboréens chez des poètes grecs de l’antiquité. Cette idée d’une terre parfaite, très loin au nord, protégée du froid et des dieux, abritant un peuple ingénieux, mais toujours en guerre avec ses voisins, a fait son chemin en moi… Elle s’est mariée avec certaines particularités géographiques du monde au moment du dernier maximum glaciaire (durant le Würm) et avec ses peuplements d’animaux géants : la mégafaune. Ainsi, les grands lions blancs des cavernes, les aurochs, les dents de sabre, les mammouths, les megaloceros laissent leurs empreintes dans la neige et les pages de mon roman…

 

Je peux ajouter à la liste de mes inspirations, les récits de Moorcock, Tolkien, Le Guin ou Zelazny qui m’ont fortement et durablement impressionnée jusqu’à rejaillir, sans doute, dans mes propres histoires. D’autres influences me sont plus personnelles et constituent un pied de nez au sexisme et au racisme qui clapoteraient sous la surface de certains textes de Fantasy. Le monde dépeint dans Le Crépuscule d’Æsir est violent, l’intrigue, pour beaucoup, tragique, mais j’espère aussi y avoir ajouté quelques notes d’humour, des messages d’espoir, de tolérance et surtout un appel à l’évasion.

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