Théo et le mange-mort

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  • Court roman de 104 ooo signes espaces comprises à destination de la jeunesse.
  • Paru le 20 octobre 2013 aux éditions Sombres Rets.
  • 12€ à commander dans la boutique de Sombres Rets.
  • J’ai réalisé les 8 illustrations intérieures représentant les personnages rencontrés par Théo au cours de son voyage dans le monde terreux, en compagnie de Sylver, le ver mange-mort.

 » Théo a 10 ans. Tom, son chien, vient de mourir, et Papa l’a enterré dans le jardin. Le garçon a du mal à croire à sa disparition. Alors, à la nuit tombée, il s’échappe de sa chambre et va creuser la terre sous le sapin. Il ne trouve pas son chien, mais tombe nez à nez avec un être incroyable : Sylver, le mange-mort. Sylver est un ver géant qui parle. Sans le vouloir, il entraîne le garçon à la découverte du monde terreux. Tout en cherchant Tom, Théo et Sylver rencontrent des personnages étranges, drôles ou inquiétants. Ils vont visiter des endroits surprenants, vivre des aventures rebondissantes et boueuses. Pour Théo, Sylver deviendra un guide rigolo et un ami véritable. »

 .

Les premières pages :

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Histoires d’Amour

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Anthologie de 23 nouvelles sentimentales dont j’ai assuré la direction. J’en signe la préface et l’illustration de couverture.

Cet ouvrage est paru dans la collection Méandres de vie, aux éditions Sombres Rets.

 

 

Les nouvelles sont de :  Michaël Moslonka, Pierre Benazech, Ombeline Duprat, Cyril Carau, Yvette Auméran, Esmeralda Bianca, Sylvain Boïdo, Emmanuelle Boreau, Céline Brenne, Emmanuelle Cart-Tanneur, Pierre Chaffard-Luçon, Jérémie Ciholyas, Yves-Daniel Crouzet, Frédéric Czilinder, Inès El-Shikh, Jennifer Flajolet-Toubas, Marie Jaouen, Sybille Marchetto, Pascaline Nolot, Marc Oreggia, Didier Reboussin, Teo Silis et Thomas Spok

 

 

Le quatrième de couverture :

L’Amour, comme une quête de bonheur, une aspiration impossible, une soif d’absolu, la recherche de l’âme-sœur.
L’Amour qui attend le bon moment pour s’en venir, qui lutte contre le temps, qui demeure une vie entière ou un bref instant.
L’Amour enflammant le corps, troublant la raison et l’esprit, dépassant les limites du genre ou de la mort.
L’Amour qui transcende l’espace, la matière, l’être et ce qu’on a de plus précieux, l’étincelle en nous qui sait donner la vie.
Qu’elles prennent un tour sensuel, fantastique, comique ou tragique, ces vingt-trois histoires d’amour vous porteront à la rencontre de personnages attachants, convaincus de la force du sentiment amoureux et de son unicité.

 

 

Les premiers mots de ma préface :

« L’Amour, thème au combien universel, inspire des œuvres dans tous les domaines de la création artistique. En littérature, les histoires d’amour sont passées du statut d’élément participatif au récit à élément fondateur de celui-ci, lorsqu’au début du 20e siècle se développent de multiples collections consacrées au roman sentimental (aux éditions Tallandier puis, plus tard, aux éditions Harlequin). Le récit d’amour est, de nos jours, à la fois très populaire et très moqué. Bien sûr, l’histoire d’amour était déjà présente dans des textes antérieurs, en tant que principe social, jalon d’une vie, prétexte à des actes irrévocables… »

Masques de Femmes

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Recueil de 13 nouvelles fantastiques victoriennes co-écrites et illustrées avec Cyril Carau édité par Sombres Rets.

Dans cet ouvrage, je signe six textes personnellement, deux ont été écrits à quatre mains, on doit les cinq autres à la plume de mon alter ego.

J’ai, en outre, réalisé neuf illustrations noir & blanc sur les dix-huit présentes, ainsi que la couverture. Ces images sont visibles dans mes galeries.

Cet ouvrage a connu une première publication en Mars 2009 au Calepin Jaune éditions et paraitra à nouveau aux éditions Sombres Rets fin février 2011.

 

Voici le  texte de quatrième de couverture :

1800, les Lumières s’éteignent, laissant en héritage une certaine idée du progrès, retranchée du bonheur qu’on lui imputait. Durant les cent années qui vont suivre, les grandes cheminées vomissant la suie, les guerres toujours présentes, le colonialisme et les sciences refouleront jusqu’aux portes du néant l’irrationnel du tréfonds des rêves, l’inventivité des frontières de la pensée. Mais le surnaturel fascine et s’oppose à la raison, à la réalité policée d’une société plus industrieuse que culturelle, plus scientifique que mystique. Sur le tombeau du XIXe siècle, treize nouvelles fantastiques illustrées se recueillent, pour faire écho au romantisme noir, à l’esthétique macabre, au symbolisme qu’affectionnaient les artistes et intellectuels de l’époque. Paris, durant la Commune, Cécile fuit la folie de la semaine sanglante en s’adonnant à des voyages, à des rencontres d’outretemps. Prague, Deirdre la non-vivante, en quête de sang et de vérité, poursuit son engendreur de sa vengeance. Séville, une gitane tente de changer le destin d’un jeune médecin aux notes langoureuses d’un flamenco. Venise, Fausta, aristocrate et aventurière, plonge au coeur des sombres secrets de la cité des Doges. Londres, modèle et muse des peintres préraphaélistes, Jane vous invite au mystérieux festin des Dieux.

Treize histoires de femme, mère, amante, épouse, femme du monde, femme fatale ou femme-objet. Treize destins étranges, troublants, tragiques ou émouvants à effeuiller comme un antique journal exhumé d’un grenier.

 

Les premières lignes de …

 

Les nécropoles du destin (co-écrit par Cyril Carau)

” Le fond de l’air est froid, saturé d’humidité. À l’aplomb du ciel, entre brume et frange de ténèbres, son regard se fixe sur trois points lumineux, astres évanescents derrière la chape nuageuse. Si elle plisse un peu les yeux, il lui semble en faire naître un quatrième, tout près de la plus grosse étoile. Ce petit jeu l’interpelle alors qu’à même la pierre boueuse d’une tombe tout juste dégagée, Le Fouisseur la fouille consciencieusement de sa verge. Elle sent les contours de l’inscription mortuaire à travers sa capeline et s’inquiète que les secousses n’en lustre la laine… “



Cante Jondo
( parue aussi dans Borderline 10)

“Ils avaient bondi sur moi au détour d’une venelle et, sans que j’eusse le temps de crier ou de me défendre, m’avait poussé à l’intérieur d’une carriole fermée par des planches disjointes. C’est du moins ce que j’avais eu le temps de voir avant qu’on ne me bâillonne et recouvre mon visage d’un sac de jute fleurant la vermine et la moisissure. Je pensais à l’instant quel danger il y avait à subir des nausées, ma bouche occultée par un chiffon tâché de suif, mon estomac tout à la fois retourné par les goûts, les odeurs, et les chaos de la route. On avait quitté Séville et les proches abords de la faculté de médecine où l’on venait purement et simplement de m’escamoter… “



Le quai des présages (co-écrit par Cyril Carau)

” La clameur du port, cris de mouettes et rafales océanes, s’efface derrière la note puissante du navire qui arrive. Depuis longtemps déjà, j’ai deviné son approche. Aux pas pressés des dockers, au ton de leur voix, aux pépiements des oiseaux effarouchés, au clapotis qui grossit sous la poussée d’une coque massive tranchant le flot, je sais qu’il s’en vient. Géant de métal aux mille rouages humains, ventru de démesure, fendant l’Atlantique sur des centaines de milles marins, il touchera terre devant moi. Moi, si petit, moi qui ne bouge jamais, si ce n’est de mon pauvre logis à ce quai où je passe mes journées… “



L’enfant s’en va en guerre

” Ils l’avaient trouvée à l’aube, à cette heure encore grise qui n’appartient pas tout à fait aux vivants. Errant sur le champ de bataille, les pieds nus et vêtue d’une simple chemise de coton blanc, elle ne comptait pas dix ans mais ses yeux reflétaient déjà toute l’horreur d’une vie de souffrances. Et comment aurait-il pu en être autrement ? Elle avançait la tête courbée, évitant de poser le pied sur la chair bouffie des cadavres ou dans la boue rougie de sang. Autour d’elle, dans le froid matin, des volutes blanchâtres s’élevaient des corps des hommes et de leurs chevaux, comme des restants d’âme se libérant soudain au passage d’un ange… “

 

La vieille femme et la mer

” L’heure vient où il n’y a plus que ténèbres. Près du feu, je patiente encore un moment que la nuit polaire arctique ne gèle jusqu’à son souffle en étreignant l’archipel. Elle, inlassable, ne cesse jamais sa danse languide et fascinante, abrasant les plages et les grèves des Lofoten de ces funestes baisers. Ivre de sa propre ivresse, de sa propre humeur saline, elle n’arrête pas de se manifester, de régner et régenter, d’être plus divine et impérieuse que tout le panthéon nordique des dieux des âges passés. Je hais la mer…”

 

Moins que le pétale d’une fleur de cerisier

” L’on avait fêté hanami quelques jours plus tôt et sur la route qui menait à la demeure de la famille Tadasuke, les cerisiers en fleurs se répandaient en larmes rose au passage du voyageur. Li Okuni, l’air sévère, revêtu d’un strict mais commode kimono, menait son cheval à bon train, et s’il eut été en cette contrée proche d’Edo une personne pour voir passer ce samouraï, il aurait craint que le shôgun n’en ait voulu aux Tadasuke… “

 

L’origine du monde

” El-Djazaïr… la musique du mot s’apparente à l’ineffable chant du vent d’est, harmonisant aux palmes des dattiers, l’accord de vie, l’accord parfait, entre la terre et la mer. La terre est d’or rouge, la mer céruléenne rivalise de brillance en miroir du soleil, mais c’est bien davantage la blancheur de la Casbah qui, là-haut sur la colline d’Alger, éblouit jusqu’à en marquer la rétine. Comment ne pas la convoiter ? Joyau nacré des côtes, ouvrant ses six portes à un territoire tellement vaste qu’il fait tourner la tête des prélats de France. Ils sont arrivés, un jour de juillet 1830, visages pâles et cœurs secs, pour prendre possession de la ville au nom de Charles X, le meurtre, l’esclavage, l’oppression et le vol justifié par un antique contentieux financier avec celui qui fut le dernier Dey d’Alger… “

 

Le Témoignage de Natalia

” Assis à un grand bureau marqueté, dans une pièce au décorum raffiné mais fonctionnel, un homme, le visage mangé d’une moustache blanche et de favoris, chausse ses lunettes et saisit sa plume. Puis, d’un mouvement de tête, il engage son secrétaire à introduire “son rendez-vous” de l’après-midi. Le battant s’ouvre sur une jolie jeune fille brune de peau et de chevelure. Ses pommettes sont hautes, sa bouche courbe et vermeille. Sa beauté slave n’en est que plus flamboyante parée de la simple robe de laine verte qui est la sienne. Mais l’exquise fleur se trouve fébrile, ses mains se tordent sur un mouchoir à mesure qu’elle s’avance et, sous ses yeux, l’angoisse et la fatigue ont dessiné des méandres d’encre… “

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Avis des lecteurs :

Psychovision : “… C’est évident, il y a des critiques plus faciles que d’autres à écrire. Et rien à voir avec la qualité de l’ouvrage car en ce qui concerne ce recueil, il est excellent, je l’annonce d’emblée ! Mais cela peut venir de l’univers crée par l’auteur, de la profondeur de ses personnages et de la cohérence des thèmes abordés. Et en ce qui concerne Masques de Femmes, il y a fort à faire !  Déjà ce recueil est écrit à deux mains, deux mains intimement entrelacées, qui sont celles de Cyril Carau et d’Elie Darco – unissant leurs imaginaires comme leurs vies, et tous deux apportant à Masques de Femmes leurs expériences, leurs sensibilités et leur propres univers – mais en plus ce recueil est infiniment riche, tissant une trame complexe, ciselée et travaillée…”

Les carnets de lecture d’une livropathe :“…Ce recueil éblouissant, à l’image de sa couverture, est à la fois sombre et coloré, tissé d’ombres pesantes, denses ou seulement brumeuses, de couleurs vivantes, vibrantes, profondes et mystérieuses. L’écriture est délectable et raffinée, musicale. On n’a pas l’impression de lire un recueil, mais plutôt un roman aux multiples facettes et personnages car leurs histoires se font discrètement écho, pour enfin se rejoindre dans la dernière nouvelle qui le clôt de façon grandiose.…”

SFFF Francophone : “… Ce à quoi j’ai adhéré, en revanche, c’est le style. Que ce soit celui de Cyril Carau ou d’Elie Darco, quelle précision, quelle subtilité ! Il y a de très belles images, les phrases sont rythmées, chaque nouvelle est un bijou ciselé, une perle de beauté littéraire. C’est fin, élégant, poétique, et jamais dans l’excès. On sent des auteurs cultivés, amoureux des mots, de la langue, de ses jeux sémantiques, et c’est un vrai plaisir que de les suivre d’une phrase à l’autre, parfois dans des métaphores filées sur des pages et des pages ! …”

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Les crocs de la Basilicate

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Nouvelle publiée dans l’anthologie “Les Dames Baroques”, dirigée par Estelle Valls de Gomis, éditions du Riez.

Il s’agit d’un texte de 50 000 signes espaces comprises qui se déroule au XVIIIe siècle, dans la région italienne de la Basilicate. On suit les mésaventures de Fellenza, une jeune servante d’origine albanaise, au service d’un sombre alchimiste.

Ce récit est l’une des nouvelles de La botte secrète, encore en cours d’écriture, un recueil qui rassemble des histoires se déroulant toutes en Italie.

Les premières lignes :

” Quelque part entre les arêtes rayonnantes du Mont Pollino, sous le couvert des chênes verts et des hêtres, un long cri retentit aussitôt avalé par la nuit. Entraînée dans une course folle, Fellenza cherchait le ciel, l’étoile, un signe pour
la guider et l’extraire des ténèbres de la forêt hantée. La lune s’était couchée derrière les profils montagneux encapuchonnés de neige et l’obscurité traîtresse, qui la faisait sans cesse trébucher contre les racines et glisser sur les pierres, ne lui épargnait pas la conviction d’être épiée. Elle les devinait autour d’elle, se délectant de son effroi et du goût de sa sueur… ”

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Mystères et Mauvais Genres

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Anthologie que j’ai eu le plaisir de diriger, de préfacer et d’illustrer pour le compte des éditions Sombres Rets.

Elle se compose de 15 textes qui font honneur à tous les mauvais genres : du policier à la science-fiction, de l’érotisme au récit historique.

Les nouvelles sont signées Sébastien Ruche, Christophe Nicolas, Arnaud Cabanne, Michaël Moslonka, Guillaume Suzanne, Bruno Grange, P.R. Tohril, Gabriel Féraud, David Osmay, Anne Goulard, Richard Mesplède, Ombeline Duprat, Cyril Carau, Lucie Chenu et Aurélie Wellenstein.

 

Voici le texte de quatrième de couverture :

La porte se ferme, emprisonnant un pan de brume et l’odeur de la ville. Une silhouette s’avance entre les rayonnages, le pas vif, tous les sens aux aguets. Sa main glisse sur la tranche d’un livre dont elle se saisit avidement. Elle plonge entre les lignes à la rencontre…

… d’un inspecteur qui côtoie la mort de près,
… de l’ambiance torride et dangereuse du Brésil,
… d’un desperado acculé par des chasseurs de prime,
… des lieux où règnent la folie, la hantise et le vice,
… d’un fait divers à vous glacer les sangs.

À la croisée des genres, entre enquêtes policières, aventures surnaturelles et énigmes de la science-fiction, cette anthologie s’adresse à tous les amateurs de frissons et de mystères.

 

Les premières lignes de ma préface :

” Quand on s’interroge sur le genre d’une œuvre littéraire, on se penche sur les critères de forme, de contenu, de registre ou de style qui la différencient d’une autre. Récits policiers, horrifiques, érotiques, fantastiques, d’espionnage, d’aventure, récits de science-fiction ou de fantasy et mouvances associées, autant de livres que certains voudraient classer au rang des livres de mauvais genres. Mais à dire vrai, rares sont les lecteurs qui cherchent à catégoriser ainsi l’aimable compagnon qui se glisse dans un sac, prend le frais à l’heure du déjeuner, se fait chahuter dans les transports ou rejoint le coin d’une table de nuit jusqu’au prochain moment de liberté… “

Des critiques et des textes

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Avec ma participation à deux anthologies en cette fin d’année, j’ai récolté quelques critiques sur mes textes.

D’une manière générale, l’anthologie Or et Sang et l’anthologie Pouvoir et Puissance ont toutes les deux eu droit à des avis plutôt positifs.

Voici des extraits qui concernent mes textes :

Change-peaux dans Pouvoir et Puissance

sur psychovision :  » Parmi les textes qui m’ont le plus séduit, je vais donc maintenant vous parler tout d’abord du remarquable texte d’Elie Darco qui signe ici avec Change-Peaux, une magnifique nouvelle pleine de violence et de désespoir, une longue tragédie sur fond d’Afrique noire et de dieux oubliés, un texte très fort qui vous glacera le sang. Avec cette nouvelle toujours aussi bien écrite, Elie Darco est une plume à surveiller de très près ! »

sur ouvoir-et-puissance--cyril-carau-dir&catid=62:anthologies&Itemid=94" target="_blank">Mythologica :  » Change-peaux d’Elie Darco est, je crois, la nouvelle la plus longue de l’anthologie. Elle est surprenante par plus d’un aspect. Il est difficile de la classer même si je dirais plutôt que c’est un récit Fantasy décrivant uns société préhistorique. Je ne développe pas trop l’histoire pour éviter de spoiler mais l’inattendu est au bout du chemin et vous pourrez vous rendre compte que le pouvoir est un allié très dangereux. »

L’orbe d’or dans Or et Sang

sur vampirisme :  » L’ensemble n’est cependant pas parfait, et certain textes ne sont ainsi pas parvenus à me captiver, comme « De l’or plein les mains » ou encore « L’Orbe d’or » (d’autres nouvelles mettant en scène des alchimistes m’ont semblées plus accrocheuses). »

En réalité ma nouvelle ne met pas en scène d’alchimiste tic, ce qui est par contre le cas de Les crocs de la Basilicate qui sera publiée si tout va bien en octobre 2010 dans l’anthologie Les dames baroques, aux éditions du Riez.

sur Mythologica :  » Le texte d’Elie Darco est une pure merveille et en deux nouvelles il est parvenu à me convaincre de son talent. L’orbe d’or fait partie pour moi des meilleurs textes proposés ici au jugement des lecteurs. »

Là, ça me plait surtout parce qu’on me prend pour un gars !  :idea:

En tout cas, quelque soit la chroniques, ça fait plaisir d’avoir des retours !  rose